Dans un cadre authentique nous vous présentons une collection de plus de 3000 outils absolument exceptionnels, ce qui confère à notre musée le titre de musée viti-vinicole le plus complet de France. A travers une visite guidée, vous découvrirez l’épopée de nos ancêtres qui, invention après invention, firent évoluer les outils et les techniques, de la culture du plan de vigne à la commercialisation du vin. Le musée est logé dans un chai du 19ème siècle, au coeur des vestiges d’une chapelle romane édifiée par les nonnes de l’ordre de Sainte Radegonde en 1141, détruite pendant la Révolution. Cette partie du musée a conservé presque tel quel ce qui fut une ancienne cave du pays nantais. Vous y découvrirez de magnifiques fûts en bois, de tailles et de formes différentes. Partout sur les murs sont accrochés des "rats de cave". Ces petites lanternes à bougie qui illuminaient les caves permettaient de détecter les gaz et de vérifier la limpidité du vin. D'autres objets tels que les portes de foudre, les marques à feu, les pipettes ou les entonnoirs vous renseigneront sur le passé de ce lieu. Dans la petite vitrine au-dessus du bar, vous découvrirez des pomponnettes. Ces verres, qui ne tiendraient pas debout tout seuls, étaient posés sur des pieds à pomponnette. Autre objet miniature : le mire-vin Dubosc qui permet de comparer du point de vue de la couleur la limpidité des breuvages. Au 19ème siècle, les viticulteurs français importent des ceps américains pour tester des hybrides. Un fléau sans précédent s'abat alors sur les cultures viticoles : le phylloxéra, reconnu pour la première fois en 1863, dans le midi. Des oeufs, nichés dans les ceps américains, donnent naissance à un insecte qui dévaste les plantations. Une fois touché, le cep dépérit au bout de 3 ans. Les viticulteurs, désespérés, essayent une multitude de techniques, d'outils nouveaux, de produits chimiques... sans succès. Certains profitent alors de la situation désastreuse pour vendre de vraies fumisteries. Par exemple, la croix de Verdun (ci-contre) est sensée protéger les vignes grâce à la bénédiction divine et son camphre qui pénètre le sol pour tuer l'insecte. Heureusement, une solution temporaire est trouvée : le Pal Injecteur. Cette seringue géante remplie de sulfure de carbone permet d'introduire dans le sol un gaz mortel pour le phylloxera radicicole. Malheureusement, les oeufs de l'infecte bestiole, logés sous l'écorce, restent bel et bien vivants... Le greffage était déjà connu des jardiniers, il fut une étape incontournable de la viticulture lorsque l'on comprit que le cep américain, cépage très médiocre, offrait en revanche une grande résistance au phylloxera. On eut alors l'idée de greffer sur les racines d'outre-atlantique les têtes de nos délicieux cépages français La France du vin, heureuse de sortir de l'épidémie, demandait encore et toujours des greffes. Les petits couteaux à greffer deviennent vite insuffisants. Il fallait faire vite, dans un premier temps, chaque vigneron y va de son imagination et certains inventent la machine à greffer en bois, inspirée du rabot à coulisseau. Puis, devant les enjeux sociaux et économiques d'une reprise rapide de l'activité du vin, l'Eglise et les communes mettent en place des formations diplomantes de greffeur. Parallèlement, des machines en fonte sont fabriquées en série. Le musée en compte 300 modèles différents. Le problème du phylloxéra a enfin trouvé sa solution : le greffage qui permet de résister à jamais au puceron. Il faut désormais arracher toutes les vignes infectées, qui de toute façon sont condamnées, puis replanter les frêles plants d'un genre nouveau... Nos ancêtres réfléchissent alors aux moyens les plus rapides d'arracher les ceps : pinces en tous genres avec systèmes à poulie, à crémaillère, à traction équestre ou humaine... La mise en terre de milliards de nouveaux plants doit aussi se faire rapidement. Pour y remédier, les viticulteurs inventent de nouveaux outils très variés comme le plantoir-bicyclette. Pour soutenir les pieds de vigne, ils plantent des échalas à l'aide de plante-échalas dont il existe une multitude de modèles. Le sol réclame aussi de l'attention. Il est nettoyé et aéré avec des pics. Les viticulteurs utilisent des hottes et des civières pour monter la terre et la fumure sur les sols ravinés suite à des orages torrentiels. SA l'époque romaine, les vignerons se servent d'une serpette ou d'une hache pour tailler la vigne. Au 14eme siècle, ils utilisent des serpettes munies d' un talon ou d'une hache sur leur dos de lame. Au début du 19ème, un sécateur en forme de serpe - le "serpo-sécateur"- et le sécateur-hache sont inventés. Vers 1870 seulement apparait le sécateur simple, plus maniable et léger. Les anciens modèles sont alors toujours utilisés. La collection de sécateurs du musée est époustouflante. Elle montre la diversité des formes de lames, des fermetures et des ressorts (à lames, à boudins, à roulette, forgés dans la masse...). Le mildiou est un champignon qui se reconnaît par la présence de petites taches blanches, sous les feuilles, près des nervures. En l'espace de quelques jours, les feuilles jonchent le sol, le raisin cesse toute croissance, le bois ne s'aoûte pas et, si la maladie est survenue de bonne heure, la récolte en souche est perdue, et la suivante fort compromise. Pour traiter le mildiou, nos ancêtres vignerons utilisent plusieurs procédés, le plus populaire étant la bouillie bordelaise : un mélange d'eau , de sulfate de cuivre et de chaux. Pour la répandre ils se servent de pulvérisateurs en bois, en cuivre... Le vigneron porte le réservoir sur son dos et, à l'aide d'une pompe, peut maintenir la préparation sous pression. Salle 2 : pyrale La pyrale, connue sous le nom de vers coquin, est un papillon gris doré avec trois bandes transversales d'un brun rougeâtre sur ses ailes. Inoffensif au stade adulte, c'est de sa larve qu'il faut se méfier. Au Printemps, les chenilles sortent de leur cocon et dévorent les feuilles de vigne. Les fils de soie qu'elles fabriquent finissent par entraver la végétation. Benoît Raclet, greffier à Rouane, remarque que seul le pied de vigne près de sa cuisine survit au vers coquin. Après observation, il constate que sa femme y verse tous les jours son eau de vaisselle. Ainsi fut découvert l'échaudage! L'eau chaude permettant d'éliminer les oeufs et la larve de la pyrale, nos ancêtres inventent de petits poêles portatifs, les "cafetières", pour transporter l'eau chaude jusqu'au cep de vigne. Salle 2 : oïdium L'oïdium est une maladie due à la présence d'un champignon microscopique qui se développe sur les feuilles et les raisins. Il flétrit les feuilles et pénètre dans les grains de raisins. Ces champignons, regroupés par milliers, forment une fine pellicule de poussière cendrée facilement reconnaissable. Pour y remédier, un soufrage au soufre en poudre doit être exécuté dès les premiers symptômes et s'étendre sur toutes les parties de la souche. Les outils utilisés pour soufrer au 19ème siècle sont très variés . Les plus anciens sont les poudreuses ou boîtes à houppe qui permettent de répandre le soufre feuille par feuille. Pour un meilleur rendement, les viticulteurs inventent la soufreuse : système à soufflet qu'on actionne sous le bras, sur le ventre ou encore avec les mains, chacun sa technique. Il existe aussi des petits moulins mécaniques qui pulvérisent le soufre par la force de l'air (ci-contre). Salle 3a : Vendanges, Coupe-marcs Après le traitement vient le temps des vendanges. La récolte des raisins est transportée jusqu'au pressoir dans des paniers et portoirs à 1 ou 2 personnes. Selon les régions, on les porte avec la main, sur le dos, sur la tête... Pour couper les résidus des raisins pressés on utilise un coupe-marc. Chacun est unique et à chaque région correspond une forme de base. Parfois marqué au nom du forgeron, il témoigne des capacités artistiques des fabriquants de l'époque . Avant de recevoir le raisin, les fûts doivent être étuvés. Grâce à la vapeur produite par une étuveuse, le vigneron rend les fûts étanches . Le nettoyage des tonneaux se fait avec de l'eau chaude et des chaînes à rincer aux maillons triangulaires pour éviter les noeuds. Le moût est filtré à la sortie du pressoir grâce à un tamis à pépins puis versé dans la barrique à l'aide d'un entonnoir. Cette méthode était utilisée pour le vin blanc. Salle 3b : Vinification Le débourrage, l'élevage sur lie, la filtration : tous les outils nécessaires au vigneron pour vinifier le vin sont conservés au musée. les outils et les méthodes évoluent au fil des siècles et les noms changent selon les régions... Mais on peut remarquer certains noms d'animaux : les lève fûts sont appelés "chèvre" ( à gauche), les bacs à oreilles "crapauds". Nombre d'objets vous sont peut-être familiers : entonnoirs, fouets (à droite : fouet à coller), siphons, soufflets, pompes, ouilloires, bondes ou encore méchoirs... Salle 3d : le laboratoire Vous verrez ici la reconstitution d'un laboratoire oenologique autour des années 1920 : il est en effet indispensable de contrôler le degré d'alcool, de sucre et d'acidité afin d'obtenir les meilleurs résultats. Le laboratoire permet d'améliorer les procédés de vinification et donc la qualité des vins. Le laboratoire aide à améliorer les procédés de vinification et donc la qualité des vins. Tous les instruments de mesure y sont présents. Les filtres servent à obtenir une meilleure limpidité du vin. Salle 3e : la mise en bouteille Toutes les étapes de la mise en bouteille sont ici retracées : lavage des bouteilles, séchage, remplissage avec des tireuses en cuivre, bouchage avec les boucheuses à maillet, à main, ... d'abord sans, puis avec crémaillère et compression du bouchon, avec contrepoids, à aiguille, etc.. Salle 3f : tire-bouchons La commercialisation du vin en bouteille à partir du 18ème siècle entraîne la fabrication de bouchons en liège et de ce fait un intérêt grandissant pour le tire-bouchon. Au 20ème siècle, on enregistre plus de 300 brevets d'invention pour le tire-bouchon qui devient de plus en plus sophistiqué. Le musée présente une belle collection de tire-bouchons qui témoigne des innovations techniques apportées par l'Angleterre et les pays du Nord. En effet, ces importateurs de vin français en bouteille n'ont cessé de chercher des procédés ingénieux pour faciliter le débouchage. Salle 4 : Commercialisation et habillage Le négociant en vin pèse les barriques avec un pèse-fût. A l'aide d'un refouloir, il celle la bonde avec une capsule métallique pour éviter les vols. Pour mesurer la contenance, il utilise une canne de jauge. Au 19ème siècle, le goulot de la bouteille est ciré. Plus tard, on l'habille d'une capsule en plomb. On appose sur la bouteille une étiquette qui, contrairement à aujourd'hui, porte des informations sommaires. Salle 4 : Tonnellerie A ne pas manquer : une collection très complète d'outils du tonnelier, unique en son genre ... qui commence au "départoir" pour finir à la "rouanne" (à gauche). Dans une vitrine, vous pourrez comparer des "jabloirs" (à droite, il sert à creuser les rainures ) de 3 types : mâconnais, verdondaine, bouvet. Les lames de bois pour fabriquer le tonneau sont appelées merrains, douelles ou douves. Elles sont assemblées à l'aide d'un bâtissoir. Le musée présente différents modèles à crémaillère, à vis en bois ou en métal. Les cochoirs , les varlopes ou les veltes étaient personnalisés et décorés. Herminettes, asses, tarières, bondonnières, compas... il est impossible de tout nommer tant l'art de la tonnelerie nécessite quantité d'outils et de maîtrise Salle 4 : Robinets ou clés Vous trouverez ici des champlures, des canelles (robinets en bois) du 19ème siècle à fermeture en avant, au milieu et au trois quarts du bec. Des robinets en étain, en bronze, nickelés ou argentés, bruts et parfois décorés à la sortie par une tête d'animal. En protection contre le vol on trouve sur certains robinets un dispositif pour attacher un cadenas. Le robinet peut avoir une double sortie pour remplir plusieurs bouteilles en même temps. Salle 4 : Alambics et Alcools L’alambic ci contre, à droite date du 17ème siècle : il se pose sur un réchaud, le vin chauffé dégage des substances volatiles ou vapeurs d'alcool, celles-ci vont se condenser sur la paroi de l'appareil. Par refroidissement ou aspersion d'eau froide, les vapeurs vont se transmuter en alcool et ruisseler dans le canal, pour ensuite couler par la goulotte. De manière plus générale, l'alambic était ambulant et se déplaçait vers les chais. Il peut avoir toutes les tailles : de l'alambic de table aux alambics fixes de grandes distilleries. Salle 4 : Champagne ! Les différentes machines du musée permettent de découvrir chaque étape de la méthode champenoise de vinification pratiquée par nos ancêtres. 1. Pour rendre le vin effervescent, lui ajouter du sucre et de la levure. Ceci provoque la deuxième fermentation. 2. Conserver les bouteilles sur latte pendant au moins 3 ans. C'est la durée habituelle de vieillissement pour du champagne. 3. Pour retirer le dépôt : Placer les bouteilles dans un pupitre et les remuer pendant quelques semaines. Lorsque le dépôt est tombé dans le goulot, retirer le bouchon : le dépôt est évacué. Placer immédiatement la bouteille sur un rondoir. 4. Le dosage : ajouter la liqueur d'expédition au champagne pour obtenir différentes catégories (brut, extra-dry, demi-sec). 5. Reboucher la bouteille à l'aide d'une boucheuse à maillet ou à mouton. Poser le muselet et la coiffe. Votre champagne est prêt! Salle 4 : Le Chai et la conservation Cette partie du musée a conservé presque tel quel ce qui fut une ancienne cave du pays nantais. A côté des grands tonneaux, on peut voir une belle collection de marques à feu : ils servaient à graver dans le bois la marque de la propriété. Divers autres objets renseignent sur le passé de ce lieu : les fûts, les portes de foudre, les pipettes ou encore les rats de cave (petites lanternes à bougie pour illuminer les caves, détecter les gaz et vérifier la limpidité du vin). Découvrez également dans la petite vitrine les pomponettes : des verres qui ne tiendraient pas debout tout seuls! C'est pourquoi le musée a aussi des pieds..à pomponette. Autre objet miniature : le "mirovin de Bosc" qui permet de comparer par la couleur la limpidité du breuvage. Horaires et tarifs A partir de 20 personnes, toute l’année sur rendez-vous. Formule 1 : visite guidée accompagnée d’une dégustation Adultes à partir de 18 ans : 7 € Si vous êtes moins de 20 personnes nous proposons un forfait de 140 €. Formule 2 : visite guidée, dégustation et verre sérigraphié Adultes à partir de 18 ans : 8,50 € Si vous êtes moins de 20 personnes nous proposons un forfait de 170 €. Scolaires : visite guidée Etudiants à partir de 11 ans : 6,50 € L’entrée est gratuite pour un accompagnateur. Horaires et tarifs Ouverture du musée : du 15 mars au 15 novembre Informations/ Réservations : Visite sur réservation pour un groupe minimum 15 personnes, Accueil téléphonique toute l'année de 9h à 12h30 et de 14h à 18h, Tel :+33 02 40 03 74 78/ fax 02 40 03 79 91. Tarif groupes : Adultes : 6€ comprenant la visite guidée du musée, la dégustation de nos vins blancs et rouges. A la fin, un verre sérigraphié vous sera offert. Etudiants : 5€60, partenariat avec le Pass Culture et Sport de la Région. Durée de la visite : 2h environ horaires et tarifs individuels Après une visite guidée d'1 heure environ, vous pourrez déguster les vins du domaine dans la cave près du musée. A partir de 5 adultes, du mardi au vendredi à 10H et 15H sur inscription auprès du musée. Adultes à partir de 18 ans : 8 € Etudiants, à partir de 11 ans : 6,50 € Enfants : 4 € Tarif famille pour 2 adultes et 2 enfants : 20 € Si vous êtes moins de 5 adultes nous proposons un forfait de 40 €. Cependant, n’hésitez pas à nous contacter car nous pouvons grouper les visites. Lyrica : Samedi 30 août à 17H30 Opéra de plein air au musée de la Vigne et du Vin. Au programme : Bizet, Schubert, Puccini, Rossini, les airs de Verdi, Bellini, Massenet, Thomas... Information et réservation tel:06.17.77.49.65 mail: musee@radegonde.fr Lyrica, été 2007 Première édition et véritable succès : plus d'une centaine de personnes ont savouré les airs d'Opéra sous le ciel clément de cette fin d'été. Le programme, très complet, a permis au public de redécouvrir l'opéra de Carmen, les airs de Verdi, de Bellini. La cave de dégustaion près du musée a de nouveaux pensionnaires: "les vendangeurs" (ci-contre), une oeuvre de Pierre Treillhes. Cette sculpture de métal à taille humaine est composée d'outils viticoles anciens. Fascinant! Fierté du musée que de trouver des objets rares... N 'hésitez pas à nous contacter pour nous proposer vos objets dignes d'enrichir les collections du musée! Le coin des Collectionneurs : Principes Les collections bougent et se renouvellent. Vous pouvez, grâce aux échanges ou ventes, participer à l'enrichissement de notre musée. Fonctionnement : Vous pouvez consulter les objets que nous proposons à l'échange. Si vous n'y trouvez pas votre bonheur, faites-nous en la demande car nous pourrions l'avoir en double. Vous pouvez nous proposer un échange en envoyant les photos et/ou description de votre objet à musee@radegonde.fr . Si l'échange ne vous intéresse pas, nous pouvons aussi acheter : proposez alors un prix d'achat pour vos objets qui mériteraient une place de choix dans notre musée. Locations Vous souhaitez décorer votre stand commercial, illustrer votre exposition ou vous cherchez un décor : le musée de la Vigne et du Vin innove en vous proposant la location d'outils ou machines viticoles authentiques. Vous pouvez également louer une exposition temporaire ayant pour thème le traitement des vignes, les vendanges, la vinification, la mise en bouteille et la commercialisation, le métier de tonnelier ou encore, une combinaison de plusieurs thèmes. Ces expositions peuvent être accompagnées de supports de médiation. Pour davantage de renseignements, n'hésitez pas à nous contacter. Nous recherchons Les objets rares font la fierté de notre musée mais la quête est sans fin : peut-être ferez-vous notre bonheur. Pinces et Machines à greffer Darenne n°5, n°8, n°10 et n°11 Perroneaux Cheron n°7 Guillebot, Ferret, Boucaud Calibreur de Boyer Greffoir Massabie Pince guide Vernier de Prade Un décortiqueur Leydier Ecran pour la chasse à la cochylis Charrue à injection sulfure de carbone Poudreuse avec houppe Veltes (jauges de tonnelier) 18ème, 19ème Notre Exploitation Notre exploitation, répartie sur cinq domaines, compte environ 150 ha de vignes. Patiemment constitués, les domaines viticoles s'étendent de l'est de la Loire-Atlantique au nord de la Vendée, sur des terroirs d'une grande variété. Nous offrons une large gamme de vins tranquilles et effervescents de qualité supérieure. Notre souci de qualité est régulièrement récompensé par les distinctions aux divers concours locaux et nationaux. Nous nous sommes engagés à respecter la nature; depuis 2003 nous faisons partie des pionniers qui s'attachent à satisfaire aux exigences de l'Agriculture Raisonnée. Abbaye de Sainte-Radegonde Le domaine de Sainte-Radegonde élabore des vins fins, des Muscadets élégants, minéraux ou floraux, un Gros-plant souple, un Chardonnay fruité et des vins rouges légers ou charpentés, dans le respect des traditions et de la nature : * traitement organique et raisonné. * maîtrise des rendements. * hygiène grâce à des équipements performants. * traçabilité suivant le cahier des charges HACCP. Le vin est le résultat d'une alchimie du cépage, du terroir, du savoir-faire, des conditions climatiques annuelles. Il requiert une attention de tous les instants. Domaine du Moulin Chartrie Le domaine, perché sur une colline autour du Loroux-Bottereau, offre un terroir exceptionnel. Après expertise, l'INAO a d'ailleurs reconnu que ce site viticole est l'un des plus prestigieux du Muscadet. Doté de caractère, le vin issu de ce domaine est apte au vieillissement, grâce aux qualités que lui confère son sol hautement granitique. Les faibles rendements des vieilles vignes accentuent ses caractéristiques de vin ample et généreux. A déguster sur un poisson en sauce ou sur des fruits de mer. Domaine de l' Alouette Ce domaine, majoritairement planté sur un sous-sol de gabbro, donne sa pleine expression après un long élevage sur Lies fines. En effet, le terroir dote ce vin d'un potentiel de vieillissement très intéressant : on peut le préparer en vue de ce résultat lors de son élaboration. C'est pourquoi il n'est pas rare de déguster un Muscadet sur Lie vieux de 8 à 10 ans. Contrairement aux idées reçues, toute la fraîcheur du Muscadet est encore intacte mais sous une autre forme que le perlant : l'acidité, les arômes et le goût de fruits secs ! Domaine de la Haute Vrignais Dans le nord de la Vendée, ce domaine produit outre le Muscadet et le Gros-Plant, des vins de pays tels que le Chardonnay, le Gamay rouge et rosé, le Grolleau rosé, le Merlot et le Cabernet rouge ainsi que le Pinot Noir, essentiellement utilisé pour l'élaboration de notre vin effervescent, blanc et rosé : La Folle de l'Abbaye". Château la Berrière Depuis 1737 ce Château possède un domaine viticole. Il était parmi les premiers à planter du Muscadet. Situés sur les pentes douces descendant vers la Loire, les sols sablonneux et argileux donnent à cette vigne le caractère propre à ce terroir. Les vins issus de ces terres sont particuliers et demandent un effort supplémentaire au vinificateur; les vins sont tardifs mais floraux et sont aptes à un vieillissement de 2 ans en cuve, voire en barrique. Muscadet sur lie Le Muscadet sur Lie annonce le printemps. Ce vin blanc sec et fruité est issu du cépage Melon de Bourgogne que l'on produit uniquement dans la vallée de la Loire. Il a des arômes de pamplemousse, amande et le goût des agrumes. En Muscadet, on a toujours mis de côté sa meilleure barrique pour les grands évènements. La vinification 'sur Lie' perpétue cette tradition. Issu des meilleurs terroirs, le Muscadet se nourrit tout l'hiver de ces lies fines (levures naturelles de fermentation) qui reposent au fond de la barrique ou de la cuve. Protégé de l'oxydation, le "sur Lie" ne jaunit ni ne vieillit. Le gaz carbonique (CO2) apparu lors de la fermentation s'est dissout, offrant au vin sur Lie une propriété inimitable, "le perlant " : ce filet d'infimes bulles de gaz apporte à ce vin vif et fin une stabilité bienvenue. Il exhale et développe les arômes, frissonne sur la langue, et met le palais en gaieté. Les Muscadets sur Lie sont commercialisés le troisième jeudi de mars. Nos Muscadets, chacun dans sa catégorie, sont des vins longs en bouche, fruités et généreux en arôme : tout le plaisir du vin. Ces vins accompagnent agréablement les poissons, fruits de mer et la cuisine exotique. Chardonnay Le Chardonnay est certainement le raisin le plus utilisé dans le monde. Il est le premier cépage blanc français dont la diffusion fut l'œuvre des moines catholiques. Son implantation en Vallée de Loire remonte au Moyen-Age. Le Chardonnay prend aujourd'hui une part croissante au sein des Vins de Pays du Jardin de la France. Une fermentation à froid à 15ºC donne un maximum d'arômes de poire. Sa robe est jaune clair, nuancée d'or. Le nez reste très subtil et révèle des arômes de beurre frais, noisettes, amandes grillées et abricot. En bouche, ce vin, bien équilibré et fruité, se caractérise par une rondeur qui flatte le palais. Le Chardonnay donne naissance à un vin aromatique et élégant. Le Chardonnay se sert frais, 8 à 10°, en accompagnant poissons grillés, volailles et fromages. Conditionné en bouteille de type 'bordelaise haute', ce vin aime à être servi de préférence frais, entre 8 et 10°C, et accompagne parfaitement vos apéritifs et vos fromages de chèvre. Gros Plant sur lie, VDQS En cultivant "le cépage" des Charentes - la Folle Blanche - les viticulteurs du Pays Nantais remarquent le pied épais et charnu de son cep. Il n'en faudra pas plus pour baptiser le vin "le Gros Plant". Le climat océanique, cocktail iodé de soleil et de précipitations, marque chaque année un millésime particulier, vif, sec et authentique. Simple, décontracté et légèrement fruité en bouche, notre Gros Plant n'a pas son pareil pour séduire le palais. Servi à 9°C pour accompagner vos plateaux de fruits de mer, sa fraîcheur fait planer comme un air de vacances... Sauvignon (commercialisé en 2007) Cépage très connu et cultivé dans le monde entier, comme le Chardonnay, il est typiquement très floral et fruité. Vinifié à très basse température, 10-12°C, la fermentation alcoolique est lente, ce qui est primordial pour la libération de tous les arômes caractéristiques. Ce vin, souvent apprécié en apéritif à une température de 8-10°C, accompagne très bien un poisson grillé on un fromage de chèvre de type 'Crottin de Chavignol'. Gamay rosé Ce vin, issu du cépage Gamay, est léger et fruité : la température de fermentation est maîtrisée. Un élevage spécifique au rosé est adopté afin de le rendre le plus plaisant possible et agréable à boire. A l'apéritif ou avec de la charcuterie, ce rosé se déguste à 10°C. Provenant du domaine de la Haute Vrignais, notre Gamay reçoit l' appellation Vin de Pays du Jardin de la France. Gamay rouge Egalement un vin de Pays du Jardin de la France, le Gamay donne naissance à un rouge légèrement fruité et frais, résultant d'une vinification courte pour lui garder tous ses arômes. C'est un vin agréable et digeste, très gouleyant. Servi entre 14° et 15°, notre Gamay accompagnera à merveille tous les buffets d'été et les grillades d'hiver. Merlot Cabernet Le Cabernet Franc est cultivé tout au long de la Loire, depuis l'Orléanais jusqu'au Pays Nantais. Le Cabernet Sauvignon se trouve surtout en Anjou, Loire Atlantique et Pays de Retz. Le Merlot est un cépage du Bordelais qui s'implante depuis peu dans le Pays Nantais. Le climat du Nord Vendée ainsi que le sol lui plaisent bien. De l'assemblage Merlot - Cabernet, il ressort un vin onctueux et riche : le Merlot donne le fruité et le Cabernet donne la force et la structure au vin. Les raisins égrappés macèrent dans leur jus durant la fermentation afin d'obtenir le maximum de couleur et d'arômes. Au contact des bois de chêne, le vin acquiert des arômes de cassis avec une pointe de vanille. Ce vin se caractérise par une robe pourpre aux éclats de rubis. Il exhale des parfums de framboise, cassis, violette, poivron, réglisse… En bouche c'est un vin structuré, charpenté, aux tanins bien fondus. Le Merlot-Cabernet peut se boire jeune mais se prête agréablement au vieillissement. Il accompagne très bien la charcuterie, les viandes rouges et les fromages corsés. Groslot rosé, commercialisé mi-2006 Le Groslot vinifié en vin rosé est léger et souple, et aussi très aromatique. La vinification à basse température permet d'extraire le parfum de la rose et de bonbon anglais. Très apprécié à l'apéritif ou avec un rouget. Servir à 8° C. Produit au Domaine de la Haute Vrignais, il porte le label de Vin de Pays du Jardin de la France. La Folle de l'Abbaye Ce vin effervescent de qualité supérieure est élaboré selon la méthode traditionnelle de type 'Champenoise'. Il est majoritairement composé de Chardonnay et de Pinot Noir. Lors de l'élaboration de ces vins de base, nous avons bien pris soin de veiller à leur équilibre pour obtenir l'excellence. Patience et savoir-faire sont les maître-mots dans la prise de mousse et dans l'affinage de ces vins élégants. Nous vous les proposons en robe blanche ou rosée. L'inventaire des collections avance petit à petit et un nouveau bâtiment accessible en visite libre est en cours de réalisation. Les individuels peuvent désormais accéder aux visites guidées (voir détails dans les nouveaux tarifs). Un nouveau service est né : nous proposons désormais la location d'outils ou de machines viticoles ainsi que d'expositions temporaires (voir détails dans location). Lyrica revient le samedi 30 août 2008 à 17h30 Au programme : Carmen, Bacaroles des Contes d'Hoffman, les airs de Verdi, Bellini, Massenet... Information et réservation: tel:0617774965 - mail: musee@radegonde.fr Récompenses : chardonnay : Liger d'Or - Concours des Vins du Val de Loire 2007 2 étoiles - Guide Hachette 2007 Muscadet : Le Phare : Liger d'Or - Concours des Vins du Val de Loire 2007 Château La Berrière 2006 : Liger d'Argent - Concours des Vins du Val de Loire 2008 Groslot Rosé : 2 étoiles - Guide Hachette 2008 Nous exposons : Salon des Vins de Loire - du 02 au 04 février 2009 - Angers Parc Expos Mariage, cocktail, réunion de famille, communion, anniversaire…. Salle champêtre avec cheminée, cuisine traiteur et vestiaire. Capacité assise : 48 personnes Capacité debout : 100 personnes CTarifs : 155 € la soirée ou la journée en semaine sauf fêtes, Noël, etc… 250 € le samedi soir ou dimanche journée 425 € le week-end complet 450 € Saint-Sylvestre et autres fêtes 30 % Arrhes avec minimum de 75 € à la réservation, signature du contrat 750 € Caution Horaires : Pour la soirée : de 12h à 9h le lendemain Pour la journée : de 9h à 20h Pour le week-end : de 9h le matin à 20h le lendemain. Cliquez ici pour accéder à nos coordonnées et au plan d'accès
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